
Voici les réponses que nous avons faites aux interrogations du CIDFF.
Chère Madame,
Nous vous remercions de votre courrier. En réponse à celui-ci nous vous présentons nos objectifs sur les sujets que vous abordez :
- Garantir le droit de partir et lutter contre la précarité des mères isolées: défiscaliser les pensions alimentaires et dans notre commune, créer une carte famille monoparentale, ne pas prendre en compte les pensions dans le calcul des aides sociales
- Mettre en place un lieu d’accueil pour le signalement et l’accompagnement des victimes de sexisme avec une permanence juridique gratuite
- Soutenir des structures telle qu’existait la micro -crèche » la passerelle » à vocation d’ insertion professionnelle des jeunes mamans
En réponse à vos questions:
- Afin d’élargir l’accès aux structures d’accueil collectif des jeunes enfants:
Nous commencerons par faire un audit pour connaître le nombre de places actuelles dans les structures collectives mais aussi chez les assistantes maternelles. Puis nous prendrons les mesures nécessaires pour permettre le recrutement de personnel suffisant pour réduire le temps d’attente avec l’objectif de le réduire à 3 mois pour que l’enfant puisse être accueilli dès le plus jeune âge et en tous cas dès la fin des congés parentaux
Nous créerons ainsi le nombre de places nécessaires dans les structures existantes mais aussi chez les assistantes maternelles.
- En ce qui concerne le label AVIP:
Nous voulons consolider le financement du dispositif en renforçant les partenariats avec l’écosystème de l’emploi. En effet, le label AVIP fonctionne mieux quand les acteurs de la petite enfance et de l’emploi travaillent ensemble. Malheureusement pour le financement, la difficulté va se poser avec la restriction des budgets notamment celui de la CAF.
- Intégrer et appliquer des critères de priorité pour les parents en parcours d’insertion dans l’attribution des places?
Nous ne sommes pas pour la mise en place de priorités mais pour que tous les enfants puissent être accueillis, même ceux dont les parents ne travaillent pas. Une mère au foyer a le droit de faire une pause aussi.
De plus, nous aimerions soutenir financièrement les associations de luttes contre les violences faites aux femmes et faire respecter l’égalité salariale en sanctionnant ceux qui s’y dérobent. Et de même nous voudrions revaloriser les rémunérations des métiers occupés majoritairement par des femmes.
Tout en vous remerciant de l’intérêt que vous portez à notre programme, nous vous prions de recevoir l’expression de nos salutations distinguées.
Naziha Bouachmir, tête de liste
